Mode et identité : comment les vêtements expriment qui l’on est

Un vêtement exprime une identité parce qu’il se lit avant que son porteur ne parle : il renvoie à un groupe, à un goût, à une position sociale ou à un désaccord. La sociologie décrit ce mécanisme depuis Georg Simmel (1904), puis Roland Barthes (1967) et Pierre Bourdieu (1979). L’idée que les vêtements agissent aussi sur celui qui les porte, testée en laboratoire en 2012, reste en revanche discutée : une réplication de 2019 n’a pas retrouvé l’effet. Cet article sépare ce qui est établi, ce qui est débattu et ce qui relève du commentaire.
En bref
- Simmel (1904) : la mode sert à imiter un groupe et à se distinguer d’un autre.
- Bourdieu (La Distinction, 1979) : les goûts, dont la façon de s’habiller, marquent des positions sociales.
- Cognition vêtue : première expérience de 2012 sur 58 étudiants ; réplication de 2019 sans effet.
- Sous-cultures : du punk à Harajuku, le vêtement devient un signe d’appartenance.
- Genre : le rose et le bleu n’ont pas toujours désigné filles et garçons.
- Seconde main : 38 % des Français en ont acheté en 2023 (Refashion).
Mode et identité en dix repères

Ce que disent Simmel, Bourdieu et Barthes
Georg Simmel publie « Fashion » dans l’International Quarterly de New York en octobre 1904 (réédition dans l’American Journal of Sociology, mai 1957). Pour lui, la mode est une forme d’imitation, donc d’égalisation sociale, mais en changeant sans cesse elle sépare une époque d’une autre et une couche sociale d’une autre : l’élite lance une mode, la masse l’imite, puis l’élite l’abandonne. Sergio Benvenuto rappelle que certaines modes viennent de groupes marginaux, que les élites adoptent ensuite.
Pierre Bourdieu publie La Distinction aux Éditions de Minuit en 1979. Selon Wikipédia, le livre s’appuie sur des enquêtes de 1963 à 1968 et soutient que les goûts, appris dès l’enfance, rangent les personnes dans des classes sociales ; le style vestimentaire y compte parmi les marqueurs du capital culturel, avec le langage et le niveau d’études.
Dans Système de la mode (Seuil, 1967), Roland Barthes analyse les énoncés que deux magazines féminins consacrent à la mode pendant une année, plutôt que les vêtements portés (Universalis). Il part de l’idée que les faits de mode sont symboliques et que leur sens apparaît pleinement quand le langage les prend en charge.
La mode est-elle pour autant un langage ? La comparaison aide, mais elle a ses limites. Fred Davis (Fashion, Culture, and Identity, University of Chicago Press, 1992) demande ce que disent nos vêtements ; son éditeur souligne que le lien entre le soi privé et l’image publique est instable, ce qui rend les choix vestimentaires difficiles à prévoir.
Cognition vêtue : ce que l’étude de 2012 a mesuré
La « cognition vêtue » (enclothed cognition) est un terme proposé par Hajo Adam et Adam Galinsky dans le Journal of Experimental Social Psychology (vol. 48, n° 4, juillet 2012, p. 918 à 925). Leur hypothèse : un vêtement agit sur son porteur par son sens symbolique et par l’expérience physique de le porter. Ils ont testé la blouse de laboratoire, associée dans un prétest à l’attention et au soin.
Ce qui a été mesuré. Dans la première expérience, 58 étudiants ont passé un test de Stroop (nommer la couleur d’encre d’un mot en ignorant son sens), en blouse ou dans leurs vêtements. Sur les essais incongruents, les porteurs de blouse ont fait environ deux fois moins d’erreurs (BPS, Wikipédia). Dans les expériences 2 et 3, il fallait repérer des différences entre deux images presque identiques, une tâche d’attention soutenue : les participants en blouse présentée comme « de médecin » en ont trouvé plus que ceux en blouse « de peintre », et plus que ceux qui voyaient seulement la blouse ou écrivaient un texte sur elle.
Ce qui n’a pas été mesuré. L’identité, l’estime de soi, l’effet d’un style au quotidien. L’étude teste des étudiants, en laboratoire, sur des tâches d’attention.
Réplications. En 2019, Burns et ses collègues ont mené une réplication directe préenregistrée de l’effet Stroop (Journal of Experimental Social Psychology, vol. 83, p. 150 à 156) : pas d’effet, et un effet éventuel trop petit pour être détecté avec le protocole d’origine, estiment-ils. Adam et Galinsky ont répondu que le principe général tenait toujours (Wikipédia). Une méta-analyse de Horton, Adam et Galinsky (Personality and Social Psychology Bulletin, 2025, en ligne depuis juillet 2023) porte sur 105 effets tirés de 40 études (3 789 participants) : les premières études soulèvent des doutes de reproductibilité, celles publiées après 2015 montrent une valeur probante. Les deux auteurs de 2012 en sont cosignataires.
À retenir : une hypothèse plausible, toujours testée. Rien n’autorise à promettre qu’un vêtement rendra plus attentif ou plus sûr de soi.
Sous-cultures : le vêtement comme signe d’appartenance
Dans Subculture: The Meaning of Style (1979), Dick Hebdige lit les styles de la jeunesse ouvrière britannique (teddy boys, mods, rockers, skinheads, punks) comme des formes de résistance symbolique. Selon Wikipédia, il décrit ensuite un cycle : des entrepreneurs commercialisent le style, et la force de contestation s’affaiblit. Le tableau reprend sept courants, avec leurs dates et leurs sources.
| Courant | Époque et lieu | Ce que le style exprime | Sources |
|---|---|---|---|
| Zazous | Paris, sous l’Occupation (années 1940) | Swing et jazz américain, vestes longues et cintrées, parapluie par beau temps. Allemands et Vichy jugent cette culture délinquante et antipatriotique. En juin 1942, des zazous portent des étoiles jaunes faites maison, marquées « swing » ou « Zazou », pour protester contre l’ordonnance visant les Juifs : Sophie Roberts y lit un acte de dissidence. | Roberts, 2010 ; Wikipédia ; Paris ZigZag |
| Mods | Londres, fin des années 1950 et années 1960 | Costumes sur mesure, scooters Vespa ou Lambretta, parkas par-dessus le costume. Plus d’argent et de temps libre que les générations précédentes, dépensés en vêtements, en musique et en sorties. Heurts avec les rockers à Brighton, Margate et Clacton en 1964. | Wikipédia ; Museum of Youth Culture |
| Punk | Londres, années 1970 | Pièces vendues au 430 King’s Road par Vivienne Westwood et Malcolm McLaren : SEX (printemps 1974), puis Seditionaries (décembre 1976). Tenues fetish, t-shirts à slogans. Westwood dit en 1977 vouloir provoquer une confrontation ; beaucoup de punks ne peuvent pas payer ces pièces, et certains en fabriquent d’autres. | Wikipédia ; London Museum |
| Hip-hop | Bronx et Harlem, années 1970 et 1980 | Le 11 août 1973, la soirée de DJ Kool Herc et de sa sœur Cindy Campbell, au Bronx, finance la garde-robe de rentrée de Cindy. En 1982, Dapper Dan ouvre sa boutique de Harlem et transforme des monogrammes de luxe en pièces sur mesure. | The Henry Ford ; Wikipédia, Kool Herc ; Wikipédia, Dapper Dan |
| Streetwear | New York et Californie, années 1980 et 1990 | Né du hip-hop new-yorkais puis de la culture surf et skate de Los Angeles (Wikipédia). Shawn Stüssy, shaper de planches de surf, imprime son nom sur des t-shirts dès 1980 (Complex), puis passe à des ventes exclusives pour créer de la rareté (Wikipédia). | Wikipédia ; Complex |
| Harajuku | Tokyo, de la fin des années 1970 aux années 2000 | Rues fermées à la circulation le dimanche à partir de 1977 (Wikipédia). Mélange de kimono et de vêtements punk ou gothiques occidentaux (Dazed). Shoichi Aoki lance le magazine FRUiTS en 1997 et décrit cette mode comme n’étant pas une rébellion ; il attribue son déclin à la fin de la zone piétonne, aux réseaux sociaux et à la fast fashion. | Wikipédia ; Dazed ; i-D ; Japan Foundation |
| Kogal | Tokyo (Shibuya et Harajuku), années 1990 | Lycéennes qui raccourcissent l’uniforme, portent des chaussettes lâches, la peau bronzée et les cheveux éclaircis. Un éditeur du magazine egg y voit un rejet de la peau pâle et des cheveux noirs comme idéal de beauté. Un programme télévisé de 1993 les fait connaître au grand public (Wikipédia). | Wikipédia ; Metropolis |
Le schéma revient d’un cas à l’autre : un style naît dans un groupe, puis le marché le reprend. Voir aussi notre article Rap et mode et les tendances des années 1960 à 1990. La fin de la zone piétonne de Harajuku est datée entre 1997 et 1999 selon les sources.
Mode et genre : des codes récents et mobiles
Les couleurs en donnent un exemple. Selon l’historienne Jo Paoletti, citée par Wikipédia, un codage rose et bleu est connu dès la fin des années 1860 sans être dominant ; entre 1900 et 1930, les vêtements d’enfants se distinguent par la coupe et la décoration, pas par la couleur. National Geographic situe vers 1940 le moment où le rose et le bleu s’associent fortement aux filles et aux garçons ; Wikipédia place la généralisation aux États-Unis dans les années 1950.
Chez les adultes, Yves Saint Laurent présente Le Smoking, un smoking pour femme, dans sa collection de haute couture automne-hiver 1966. D’après Dazed, la clientèle de la couture l’accueille mal et de plus jeunes clientes l’adoptent via le prêt-à-porter Rive Gauche, lancé en septembre 1966. Pour Wikipédia, beaucoup y ont vu un moyen de donner aux femmes un vêtement associé à des hommes d’influence et de pouvoir.
Le 13 novembre 2020, Vogue dévoile sa couverture de décembre : Harry Styles est le premier homme seul en couverture du magazine, en robe de dentelle Gucci créée par Alessandro Michele, avec une veste de smoking (Wikipédia, ET Online). Il déclare que supprimer l’idée de vêtements séparés pour hommes et femmes ouvre plus d’espace au jeu créatif (ET Online).
Appropriation culturelle : décrire avant de juger
Wikipédia décrit l’appropriation culturelle comme l’emprunt d’éléments d’une autre culture ou identité perçu comme inapproprié ou non reconnu, reproché surtout aux emprunts d’un groupe dominant à des minorités. Le débat porte sur les rapports de pouvoir ; Minh-Ha T. Pham note, dans The Atlantic, que ces accusations reçoivent souvent pour réponse l’argument de l’« appréciation » culturelle.
Un cas juridique daté. Le 28 février 2012, la Nation navajo poursuit Urban Outfitters devant un tribunal fédéral du Nouveau-Mexique, pour atteinte à la marque et violation de la loi fédérale sur les arts et l’artisanat indiens, à propos de produits vendus sous le nom « Navajo », dont une culotte et une gourde (NBC News). Un accord intervient en novembre 2016 : conditions confidentielles, collaboration prévue sur de la bijouterie amérindienne authentique (Philadelphia Magazine).
Un emprunt dans les deux sens. L’atelier de Dapper Dan, ouvert à Harlem en 1982, retravaille des monogrammes de maisons de luxe ; il ferme en 1992 après des actions en justice (Wikipédia, Refinery29). En mai 2017, Gucci présente à Florence une veste qui reprend une pièce conçue par Dapper Dan en 1989 pour l’athlète olympique Diane Dixon. Après les critiques, Gucci parle d’un hommage (Refinery29) ; un partenariat est révélé en septembre 2017, et l’atelier ouvre sur Lenox Avenue en 2018 (Wikipédia).
Mode durable et seconde main : les chiffres datés
Selon la Fondation Ellen MacArthur (rapport du 28 novembre 2017), la production de vêtements a doublé en quinze ans avec la fast fashion. En Europe, l’Agence européenne pour l’environnement (26 mars 2025) chiffre la consommation de textiles à 19 kg par personne en 2022, dont 8 kg de vêtements. Le Parlement européen (9 septembre 2025) parle de 12 kg de déchets de vêtements et de chaussures par habitant et par an, et de moins de 1 % des textiles recyclés en nouveaux produits dans le monde.
La Commission européenne a adopté sa stratégie pour des textiles durables et circulaires le 30 mars 2022. Selon Debevoise, la directive (UE) 2025/1892, adoptée en septembre 2025, impose aux États membres de créer des systèmes de responsabilité élargie du producteur pour les textiles au plus tard le 17 avril 2028 ; les producteurs financeront collecte, tri et recyclage (Parlement européen).
En France, l’ADEME et l’ObSoCo ont interrogé 4 000 personnes entre janvier 2024 et février 2025 et ouvert une quarantaine de penderies. Selon FashionUnited et Reporterre (juin 2025), plus de la moitié des vêtements des placards ne sont pas utilisés, soit environ 120 millions de pièces neuves. Refashion compte 42 vêtements neufs achetés par Français en 2024, un de plus qu’en 2023 (communiqué du 17 juin 2025).
Côté occasion, Refashion estime que 38 % des Français ont acheté de la seconde main en 2023 (7,3 pièces en moyenne), soit 63,5 kt et 7,1 % des tonnages de la consommation de textiles d’habillement, de chaussures et de linge de maison ; les achats entre particuliers (Vinted, Leboncoin) pèsent 46 % de ce volume. L’Agence européenne pour l’environnement note par ailleurs que 1,4 million de tonnes de textiles usagés ont été exportées en 2023, avec des destins variés : réutilisation, mais aussi décharge ou incinération. Aucune de ces études ne mesure ce que les acheteurs veulent exprimer : le lien avec l’identité reste à documenter.
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Questions fréquentes
La mode est-elle un langage ?
Seulement en partie. Barthes (1967) a étudié la mode comme un système de signes à partir des phrases de magazines plutôt que des vêtements portés. Pour l’éditeur de Fred Davis (1992), le lien entre le soi privé et l’image publique est instable.
Qu’est-ce que la cognition vêtue ?
C’est l’idée, proposée en 2012 par Hajo Adam et Adam Galinsky, que l’effet d’un vêtement sur son porteur dépend de son sens symbolique et de l’expérience physique de le porter. Leur test mesurait l’attention d’étudiants en blouse de laboratoire.
L’étude de la blouse a-t-elle été reproduite ?
Pas pour l’effet Stroop : une réplication préenregistrée de 2019 n’a pas trouvé d’effet. Une méta-analyse de 2025, cosignée par les auteurs d’origine, juge les études postérieures à 2015 plus solides.
Comment construire son style ?
Les sources donnent deux repères. Simmel décrit la mode comme un équilibre entre imitation et distinction : nommez ce que vous reprenez et ce que vous changez. L’ADEME note que plus de la moitié des vêtements en placard restent inutilisés : partez de ce que vous avez déjà.
Que disent Simmel et Bourdieu de la mode ?
Pour Simmel (1904), la mode imite un groupe tout en séparant les couches sociales. Pour Bourdieu (La Distinction, 1979), les goûts, dont le style vestimentaire, marquent des positions sociales.
Un vêtement peut-il être un acte politique ?
Des cas sont documentés : en juin 1942, des zazous ont porté des étoiles jaunes marquées « swing » pour protester contre l’ordonnance visant les Juifs (Roberts, 2010) ; en 1977, Vivienne Westwood disait vouloir provoquer une confrontation avec ses vêtements (London Museum).
La seconde main est-elle plus durable ?
Les sources consultées donnent des volumes et ne livrent pas de bilan environnemental. En 2023, la seconde main représente 7,1 % des tonnages de textiles d’habillement, de chaussures et de linge de maison en France (Refashion).
À lire aussi
- Rap et mode : une influence réciproque aussi indéniable qu’historique
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Sources
- Simmel, « Fashion », International Quarterly, octobre 1904 (réédition American Journal of Sociology, mai 1957)
- JASSS, compte rendu de « Fashion » de Simmel par Sergio Benvenuto
- Wikipédia, La Distinction de Pierre Bourdieu
- Bibliothèque de l’université Palacký, notice de La Distinction (Minuit, 1979)
- Bibliothèque de l’université de Kyushu, notice de La Distinction (Minuit, 1979)
- Encyclopædia Universalis, « Mode, sociologie », Barthes et le Système de la mode
- Wikipédia, Roland Barthes (Système de la mode, Seuil, 1967)
- CiNii, notice de Système de la mode (Seuil, 1967)
- University of Chicago Press, Fred Davis, Fashion, Culture, and Identity (1992)
- Université de Bath, résumé de « Enclothed cognition » (Adam et Galinsky, 2012)
- Wikipédia, Enclothed cognition
- BPS Research Digest, « Introducing enclothed cognition » (1er mars 2012)
- Burns et al., réplication préenregistrée, Journal of Experimental Social Psychology, 2019
- Université de Bath, Horton, Adam et Galinsky, méta-analyse (PSPB, 2025)
- Wikipédia, Subculture: The Meaning of Style (Hebdige, 1979)
- Routledge, Subculture: The Meaning of Style
- Wikipédia, boutique SEX (430 King’s Road)
- London Museum, Vivienne Westwood et Malcolm McLaren, King’s Road
- Wikipédia, Mod (sous-culture)
- Museum of Youth Culture, les mods
- Sophie B. Roberts, French History, 2010, zazous et étoile jaune (juin 1942)
- Wikipédia, Zazous
- Paris ZigZag, histoire des zazous
- The Henry Ford, « In the Seams of Sound: Hip Hop & Fashion »
- Wikipédia, DJ Kool Herc
- Wikipédia, Dapper Dan
- Refinery29, Gucci et Dapper Dan (11 septembre 2017)
- Wikipédia, Streetwear
- Complex, histoire orale de Stüssy
- Wikipédia, Harajuku
- Dazed, FRUiTS et la mode de Harajuku
- i-D, entretien avec l’éditeur de FRUiTS (10 avril 2017)
- Japan Foundation Sydney, Tokyo FRUiTS (2017)
- Something Curated, FRUiTS et Harajuku (31 mars 2020)
- Wikipédia, Kogal
- Metropolis, extrait de Brian Ashcraft sur les kogals
- Wikipédia, Le Smoking
- Dazed, Yves Saint Laurent et Le Smoking
- Wikipédia, associations de genre du rose et du bleu
- National Geographic, « Pink and Blue » (janvier 2017)
- Wikipédia, robe Gucci bleue de Harry Styles (Vogue, décembre 2020)
- ET Online, Harry Styles en couverture de Vogue (13 novembre 2020)
- Wikipédia, Appropriation culturelle
- NBC News, la Nation navajo poursuit Urban Outfitters (29 février 2012)
- Philadelphia Magazine, accord Urban Outfitters et Nation navajo (23 novembre 2016)
- Fondation Ellen MacArthur, A New Textiles Economy (28 novembre 2017)
- Agence européenne pour l’environnement, Circularity of the EU textiles value chain in numbers (26 mars 2025)
- Parlement européen, nouvelles règles sur les déchets textiles (9 septembre 2025)
- Commission européenne, stratégie pour des textiles durables et circulaires (30 mars 2022)
- Debevoise, directive (UE) 2025/1892 (octobre 2025)
- Refashion, communiqué du baromètre 2024 (17 juin 2025)
- FashionUnited, étude ADEME et ObSoCo sur les placards (juin 2025)
- Reporterre, étude ADEME sur les vêtements non portés (26 juin 2025)
Mis à jour le 23 octobre 2026. Réécriture complète sur des sources consultées ce jour. Plusieurs lignes du tableau reposent sur Wikipédia ou sur une source unique (zone piétonne de Harajuku, ligne Rive Gauche), et l’étude de l’ADEME est rapportée par la presse.
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